Le programme AGESIAR:
L’université de Nîmes et l’ecole de l’ADN réalisent des ateliers au Lycée Albert CAMUS de Nîmes le 1er octobre 2021
https://www.echosciences-sud.fr/evenements/criminalistique-a-toute-epreuve
Le programme AGESIAR:
L’université de Nîmes et l’ecole de l’ADN réalisent des ateliers au Lycée Albert CAMUS de Nîmes le 1er octobre 2021
https://www.echosciences-sud.fr/evenements/criminalistique-a-toute-epreuve

vendredi 1er octobre SESSION GÉNÉTIQUE (Salle Pasquier)
IA ET GÉNOMIQUE : APPORT DE L’IA POUR LE PATIENT ET SON ET SON PRATICIEN
Modération : C. Sarrauste de Menthiere, Montpellier et J. Thevenon, Grenoble
• L’apport de l’IA pour trouver des patients virtuels. (15′) W. Ritchie, Montpellier
• IA en criminalistique: outil de la police scientifique. (15′) C. Siatka, Nîmes
• L’apport du numérique sur la qualité de vie des patients à l’issue de leurs traitements thérapeutiques. (15′) K. Benabdeslem, Lyon et M.-S. Hacid, Lyon
• Editing the epigenome to change cancer-related splicing events. (15′) R. Fernandez De Luco, Montpellier
Publié le , mis à jour par la Dépèche du Midi

Dans le cadre du festival Lisle Noir, un atelier de criminalistique se tiendra mercredi 15 septembre, de 15h à 17h, à la salle Jean Jaurès de la Mairie.
Il s’inscrit dans le projet labellisé AGESIAR (Ateliers de Génétique, Environnement, Santé, Intelligence Artificielle, Robotique en Occitanie) soutenu financièrement par la région Occitanie, L’Europe s’engage en Occitanie et l’Union Européenne.
Il sera animé par Christian Siatka de l’Ecole de L’ADN en collaboration avec le FabLab de Carmaux*. Il aura pour sujet l’analyse d’une trace biologique sur une scène de crime (tests ADN) et il sera prolongé, de 18h à 19h, par la conférence
“Les dernières techniques criminalistique en pratique judiciaire” donnée par Christian Siatka, généticien, professeur à l’Université de Nîmes et directeur général de l’Ecole de l’ADN de Nîmes.
Pour l’anecdote il lui arrive d’être le conseiller d’un auteur de polar. L’atelier est gratuit, ouvert aux plus de 11 ans, uniquement sur inscription préalable au 06 23 95 21 55 ; tout le matériel est fourni sur place.*Le FabLab est un lieu de création, de découverte, de partage et d’échange autour des arts et technologies numériques.
Cet atelier communautaire est ouvert à tout public et plusieurs machines sont à disposition comme l’imprimante 3D, la découpeuse/graveuse laser, avec accès à Internet.

Le collectif vu par trois générations d’éducateurs·et d’éducatrices
On a vu apparaître l’individualisation des parcours, éducatifs ou professionnels. On a fait des projets individuels, des accompagnements. Que reste-t-il du collectif ?
Il semblerait qu’il menace l’individu, son épanouissement, sa singularité. À fuir donc. Pourtant les pédagogues, les psychologues, les philosophes nous disent que c’est dans le collectif que se développe l’individu et qu’il apprend par et avec les autres.
Des éducateur·ice·s témoignent de ces jeunes logés dans des chambres individuelles et qui préféreraient être à plusieurs et ne pas se retrouver devant cette solitude angoissante quand vient l’heure de dormir.
Pour les animateur·ice et les formateur·ice·s, le groupe est vital à certaines activités et à la vie quotidienne. Trente jeunes ensemble donnent de belles occasions de grands jeux. Nous avons besoin du nombre ! Celui qui permet à l’individu d’exister.
Le collectif fait aussi protection. C’est dans ce sens qu’il évolue, du grand au petit, selon que l’on souhaite de la distance ou de la proximité, de la masse ou du volume.
Ce collectif, c’est la solidarité, le soutien, la force, la créativité, la rencontre avec l’autre et un cadre sécurisant, réassurant pour ceux qui font le choix de s’y mettre en retrait, d’y être anonyme.
Qui a dit que collectif et épanouissement s’opposaient ? Bien sûr, il faut quelques conditions pour que ce collectif soit émancipateur : l’avoir choisi, qu’il s’agisse d’un collectif en évolution aussi.
Parce que nous évoluons, notre place dans le collectif doit évoluer aussi et tenir compte de la société, ses publics, ses politiques publiques. Un collectif idéal serait en mouvement perpétuel, garant de la transmission, d’une tradition peut-être, de valeurs certainement, à interpréter à l’aube de demain.
“la Science pour lutter contre le racisme et les discriminations”

Un projet associatif en évolution, un mouvement en action.
Mouvement d’éducation nouvelle et association d’Education Populaire, reconnue d’utilité publique, les Cemea interviennent principalement dans le domaine de l’éducation, de la culture, de l’animation, de la santé et de l’action sociale. Présents dans le champ de l’éducation depuis 1937, ils regroupent des personnes engagées dans des pratiques autour des valeurs et des principes de l’Éducation Nouvelle et des méthodes d’éducation active. Ils agissent par la formation et par l’action directe pour contribuer à la transformation des milieux et des institutions.
Dans une société qui génère encore beaucoup d’inégalités, d’exclusions, une société où l’éducation au vivre-ensemble est plus que jamais nécessaire, le projet des Cemea est particulièrement contemporain. Porté et mis en œuvre, en Hexagone et dans les territoires ultramarins, par son réseau de militant∙e∙s, il s’enrichit en permanence, notamment lors des grands rassemblements de ses membres.
Poitiers accueillera du 21 au 24 août 2021 le congrès national des Cemea, rassemblant les militant∙e∙s en présentiel ET distanciel autour de 109 projets d’actions d’éducation nouvelle, avec pour slogan :
« éduquer, émanciper, agir les solidarités »
800 militant∙e∙s de France métropolitaine, d’outre-mer mais aussi d’autres pays d’Europe et du Monde sont attendus. Des chercheurs dans le champ de l’éducation viendront les rejoindre pour partager la réflexion pendant ces 3 jours alternant conférences, débats, échanges et pratiques d’activités.
Deux thématiques principales seront mises au travail pour enrichir le projet associatif du mouvement :
Mettre l’éducation au cœur de la transition écologique et de l’avenir de la planète
Être citoyen dans une société du numérique



Tribune le Monde du 14 aout 2021,
Tribune. Collective, intersectorielle et intergénérationnelle, la crise sanitaire a marqué de son sceau l’histoire mondiale. Science, santé et technologie se sont imposées comme pierres angulaires de la protection des populations et des équilibres démocratiques. Matière à penser, à conceptualiser et à rationaliser le futur, l’ébullition scientifique générée par le Covid est une avancée majeure que les pouvoirs publics doivent accompagner afin d’en faire l’une des matrices de nos politiques publiques de demain.
Le lancement d’un plan d’investissement de près de 7 milliards d’euros par le président de la République en marque les prémices. La capacité de notre recherche biomédicale, la souveraineté industrielle et sanitaire, l’investissement renforcé, l’équité d’accès aux soins, l’impulsion stratégique de l’innovation en santé confirment que d’innovantes trajectoires se dessinent. Il est temps que nos politiques en prennent conscience !
Les sciences sont plurielles et mobilisent des méthodologies spécifiques et interdépendantes, des technologies de pointe, des professionnels qualifiés, des écosystèmes de recherche et exigent des investissements stratégiques audacieux. Face à la célérité de la recherche et des mutations sociales, un grand nombre de nos lois sont, de facto, juridiquement caduques, en témoigne la révision de la loi de bioéthique qui, pour ses aspects scientifiques, est loin du tempo imposé par le rythme des découvertes scientifiques. A contrario, si les avancées entrevues par la loi de programmation pluriannuelle de la recherche sont une première esquisse, elles impliquent d’aller plus loin. Politique et science doivent coordonner leurs temporalités dans des réalités sociétales : un défi pour les décideurs politiques, une nécessité pour renforcer la connaissance scientifique de tous.
Suite de l’article sur “www.lemonde.fr”


« Souriant et apaisé, je vous dis au revoir », écrivait-il à ses amis le 21 mai sur sa page Facebook. Atteint d’un cancer, affronté avec lucidité, Axel Kahn s’est éteint le 6 juillet 2021. Craignant de se fourvoyer vers les grandes écoles et voulant se différencier de ses frères, il était venu à la médecine par élimination. Docteur en médecine, spécialiste en hématologie, il exerça à l’hôpital Beaujon jusqu’en 1992. Passionné par la recherche, Axel Kahn est recruté à l’Inserm en 1974, d’abord en tant que chargé de recherche, puis en tant que directeur de recherche en 1978. Il se fit connaître pour ses travaux de recherche réalisés au sein de l’institut de pathologie moléculaire à l’hôpital Cochin. Ses nombreux articles, plus de 450 parus dans des revues scientifiques de premier plan, ont porté sur des thèmes très divers allant de la génétique à la biologie moléculaire et la biochimie. En 2020, Axel Kahn devint le premier directeur du l’Institut Cochin.
De 1992 à 2004, il fut membre du comité consultatif national d’éthique où il se déclara notamment hostile au clonage thérapeutique, à la brevetabilité des gènes à la théorie du réductionnisme génétique. Axel Kahn aimait débattre et n’hésitait pas à prendre régulièrement position pour exprimer ses avis. Il aimait à vulgariser ses connaissances scientifiques. Il le faisait toujours au service du savoir, qu’il soit scientifique, médical ou éthique. De 1988 à 1997, il fut chargé auprès du ministère de l’Agriculture d’évaluer les risques liés à l’utilisation des plantes génétiquement modifiées.
Le Lycée Général et des Métiers Ferdinand Foch à Rodez dans l’Aveyron
Stéphane S. avec son laboratoire de génétique médicale portable, va réaliser des ateliers de diagnostic génétique. Il va ainsi illustrer auprès des élèves de 1er, comment sont pratiqués techniquement les analyses génétiques.

« La PCR quantitative au service de la qualité de l’eau » qui débutera dans 1 heure le :

mar. 06 avr. 2021 15:00 – 16:00 CEST
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