Une économie de pointe sacrifiée depuis des décennies
se rappelle douloureusement à nous
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Article en ligne

Le virus SARS-CoV-2 et la maladie COVID-19 : données moléculaires
Philippe Berta1,2 et Christian Siatka 1,2
1Université de Nîmes, site des Carmes, place Gabriel Péri, 30021 Nîmes – France
2Ecole de l’ADN de Nîmes, Muséum d’Histoire Naturelle, 30000 Nîmes – France
article publié le 15 avril 2020 dans
Merci à Mme Béatrice Becherini, Rédactrice en chef, du magazine Salles Propres pour sa collaboration.
COVID-19 screening, prognosis and severity assessment with biomarkers
for management of patients
Published April 10, 2020
Summary
This global epidemic of coronavirus that we are currently experiencing, need an over view on the biological markers that allow the monitoring of COVID-19 disease. After a synopsis of the clinical characteristics and the management of patients, we propose a literature review of the diagnostic tests which include molecular and serological diagnosis. The aim of this document is to show the biological markers involved in screening, triage and prognosis, which involves white blood cells, platelets, Ddimer, CRP and fibrinogen. While acknowledging that these parameters are not exhaustive, they nonetheless represent essential biological markers for the management of this epidemic.
Cette épidémie mondiale de coronavirus que nous connaissons actuellement a besoin d’une vue d’ensemble sur les marqueurs biologiques qui permettent la surveillance de la maladie COVID-19. Après un synopsis des caractéristiques cliniques et de la prise en charge des patients, nous proposons une revue de la littérature des tests diagnostiques incluant le diagnostic moléculaire et sérologique. Le but de ce document est de montrer les marqueurs biologiques impliqués dans le dépistage, le triage et le pronostic, qui impliquent les globules blancs, les plaquettes, les D-Dimer, la CRP et le fibrinogène. Tout en reconnaissant que ces paramètres ne sont pas exhaustifs, ils représentent néanmoins des marqueurs biologiques essentiels pour la gestion de cette épidémie.
Christian Siatka(1,2), Marion Eveillard(3), Jun Nishimura(4), Christophe Duroux(5) and George Ferrandi (5,6)
1 Université de Nîmes, 7 Place Gabriel Péri, 30000 Nîmes – France
2 Ecole de l’ADN de Nîmes, Muséum d’Histoire Naturelle, 30000 Nîmes – France
3 CHU de Nantes, service d’hémathologie biologique, 9 quai Moncousu, 44093 Nantes-Cedex 1- France
4 HORIBA, Ltd. 2 Miyanohigashi, Kisshoin, Minami-ku, Kyoto 601-8510 – Japan
5 HORIBA ABX, Parc Euromédecine, Rue du Caducée – BP 7290, 34184 Montpellier-Cedex 4 France
6 Lead contact
COVID-19, c’est le Président et fondateur de l’Ecole de l’ADN qui est nommé à la tête d’un groupe de travail sur le COVID-19 à l’Assemblée Nationale
Le Pr Philippe Berta, généticien Président de L’Ecole de l’ADN est Professeur à l’Université de Nîmes
« Toute la communauté de la recherche est fortement mobilisée pour une meilleure compréhension du virus et la recherche de traitements. Des financements exceptionnels ont été débloqués. Des essais cliniques sont en cours. Nous travaillons dès à présent au suivi de ces travaux, à leur accompagnement et à leur facilitation », déclare le député Philippe Berta.
La commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale a nommé, ce mercredi 8 avril, le Professeur Philippe Berta président du groupe de travail sur la recherche sur le COVID-19
Depuis décembre 2019 nous sommes confrontés à une épidémie mondiale liée à un virus à ARN de la famille des Coronavirus, qui induit un syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Cet agent pathogène jusque-là inconnu est appelé « Coronavirus associé au SRAS » (SRAS-CoV). L’OMS a officiellement nommé la maladie du coronavirus 2019 (COVID-19) et le groupe de travail international sur le Coronavirus (Coronavirus Study Group-CSG) propose de nommer ce nouveau coronavirus SARS-CoV-2 (en français SRAS-CoV-2), ces deux dénominations ont été publiées le 11 février 2020[1].
Formation sur le diagnostic moléculaire de COVID-19 : détection et quantification du SRAS-CoV-2
Pour faire face à la demande croissante de diagnostic moléculaire du COVID-19 par la détection du SARS-CoV-2 par PCR quantitative (qPCR) ou real-time PCR (RT-PCR), l’École de l’ADN centre de formation spécialisé en détection et quantification génomique par PCR quantitative propose une formation qualifiante sur le diagnostic moléculaire du COVID-19.
La formation sur 2 jours (15h) a pour objet de rendre opérationnels et autonomes tous les personnels des laboratoires d’analyses médicales, santé humaine ou animale ou autres, qui doivent mettre en œuvre le diagnostic moléculaire du COVID-19. La formation est réalisée conformément aux normes ISO 15189 ou 17025.
– Explication des acronymes : qPCR, RT-qPCR, RT-PCR,
– Gestion de l’échantillon biologique, échantillonnage multi support pour la détection et la quantification
[1] «Etat de l’Art sur maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) », Siatka C, 19 mars 2020, Salles Propres (Edition en ligne)
Etat de l’Art sur la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19)
Christian Siatka, Université de Nîmes, Directeur de l’Ecole de l’ADN
Compte tenu de cette crise sanitaire unique dans notre histoire et des dispositions qui ont été mises en place à l’échelle internationale de confinement et de lutte contre cette épidémie de coronavirus 2019, il apparaît important de faire un point complet à ce jour sur les connaissances de SRAS-Cov-2, ce virus nouveau.
L’Ecole de l’ADN en partenariat avec L’université de Nîmes
organisent et pilotent la semaine du cerveau sur Nîmes
Contact : patrizia. giannoni@gmail.com – christian.siatka@unimes.fr
Cette petite psychologie du souvenir visera à préciser le fonctionnement de notre mémoire et les mécanismes d’accès aux souvenirs. Les recherches de ces trente dernières années ont permis des avancées considérables dans notre compréhension des faux souvenirs, de l’oubli ou du déjà-vu. Nous aborderons l’importance de ces découvertes dans le cadre des fonctionnements atypiques comme les états de stress post-traumatique, l’hypermnésie ou la dépression.
Comment le cerveau maintient-il une décision inappropriée de ne pas manger, comme de consommer des drogues (e.g. cannabis, ecstasie, cocaïne) au point de mourir, alors qu’il a évolué pour survivre en favorisant une conduite alimentaire adaptée et adaptative? Ce mystère constitue un défi vital pour mieux connaître les bases neurales de décisions inappropriées (vraisemblablement en appui d’anomalies de la plasticité neuronale : inconscience) ; et, pour faciliter l’identification de solutions thérapeutiques. Nos études portent sur deux structures du cerveau (noyau accumbens, cortex préfrontal) et impliquées dans une décision guidée par l’attente de récompenses et, visent à identifier des causes de l’addiction aux drogues et d’autres dépendances comme l’anorexie. En utilisant des techniques modernes, de nouveaux modèles animaux, incluant d’autres parts des sciences, nous illustrerons comment les dépendances modifient jusqu’à la morphologie des neurones du système de la récompense. Après deux décennies d’activités de recherche, nos résultats sont applicables à l’humain.
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Les enjeux de l’édition génomique entre craintes et espoirs
Événement libre à accès gratuit sur inscription

le vendredi 7 Fevrier 2020 de 14 à 17h
Sur se le site de l’Université de Nîmes Site des Carmes
Les nouvelles techniques d’édition génomique ont révolutionné la génétique de ces 10 dernières années, pour cause la manipulation des gènes a non seulement été facilitée, mais les applications sur l’homme, sont traduites par de nombreux essais cliniques en cours Auprès du profane et du néophyte cela suscite une crainte accompagnée de questions légitimes.

Bref entre autres de ces points de nombreuses autres questions seront soulevées lors de cette séance citoyenne, scientifique, experte et bioéthique.
Coordination: Cyril Sarrauste de Mentiere - CNRS & Christian Siatka – Ecole de l’ADN
Type de public visé : Grand public
Conditions de participation gratuité
Contact Christian Siatka – siatka@ecole-adn.fr
L’école de l’ADN et le FabLab de Carmaux organisent un atelier de criminalistique ( les tests ADN en pratique judiciaire ), cette action est réalisée en collaboration avec le CDAD du Tarn.
Cette action SCITREX est réalisée dans le cadre d’un programme unique et original piloté par Stéphanie SENAUX OCHOA (Coordonnatrice du CDAD Tarn)
Sous la présidence du Président du TGI, Monsieur Franck Alzingre, le CDAD du Tarn est un groupement d’intérêt public d’Albi composé de 16 membres représentant le Ministère de la Justice, Ministère de l’Intérieur, les Collectivités Territoriales, des Associations et des Professions Libérales.
Sur cette initiative, 22 élèves du collège Jean-Jaurès de Carmaux, ont découvert les techniques de criminalistiques appliquées à l’exploitation de traces biologies sur des scènes de crimes.
